
D’après les informations obtenues des sources à Washington, des signatures pour un accord majeur visant la sécurisation en RDC des minerais destinés au stock américain serait en négociations bien que la concrétisation du dit accord dépendrait uniquement d’une décision politique.
Le nouveau protégé de l’administrarion Trump dans le secteur minier en RDC est un consortium dirigé par la société d’investissements privée Orion Resource Partners.
Le consortium serait actuellement en train de négocier une acquisition de 40 % des actions de Kamoto Copper Company et Mutanda mining, deux exploitants majeurs
de cuivre et de cobalt en République démocratique du Congo, minéraux indispensables à la fabrication des véhicules électriques, aux technologies d’énergies vertes, aux systèmes de défense et à l’électronique de pointe.
Avec cet investissement à 9 milliards $ y compris les dettes, une fois concrétise, cet accord occuperait une place importante des investissements occidentaux dans les minéraux de la transition énergétique en Afrique.
Cet arrangement s’inscrit dans la dynamique des efforts des USA pour réduire leur dépendance à la Chine, qui contrôle aujourd’hui la quasi totalité soit 80 % du raffinage mondial du cobalt et domine dans le secteur minier Congolais.
Pour rappel Glencore venait récemment de signé un accord avec la Gecamines pour un accès aux terres rares. Ce qui a prolongé la durée de vie de la mine de KCC jusqu’en 2040
Cependant les sanctions américaines visant l’homme d’affaires Dan Gertler constituent un frein en ce moment à la matérialisation de l’accord envisagé.
Historiquement les sociétés associées à l’homme d’affaires détenaient des redevances sur les mines de KCC et MUMI. Ces restrictions encore vigueur font obstacles aux entreprises américaines d’acquérir ses participations restantes.
Flore KAYALA MUKALA
Source: Extérieures
