
L’assemblée générale de l’autorité internationale des fonds marins (AIMF) qui a démarré le 27 Juillet à Kingston à Jamaïque,s’est clôturée ce 03 Août sur une seule note : La pause de précaution minière.
Dans une déclaration saluée par le WWF, un nombre croissant des Pays refuse d’accélérer le lancement de l’exploitation minière des fonds marins tant sur les connaissances scientifiques restent insuffisantes.
Ces Etats estiment que le principe de précaution doit primer afin de protéger les écosystèmes océaniques profonds, encore largement méconnus avant toute autorisation d’extraction des minerais critiques. Cependant ils n’ont pas fixé de date limite pour l’adoption du futur code minier des fonds marins . Les gouvernements estiment que plusieurs questions restent sans réponse notamment le partage des bénéfices, les impacts environnementaux et le niveau des connaissances scié requis.
Au total 46 États ont rejoint la coalition et se sont montrés défavorables à l’extraction minière des fonds marins privilégiant la connaissance scientifique.
Selon le WWF, le manque des données scientifiques est devenu un élément de plus en plus central des discussions. <<Les connaissances scientifiques sur les écosystèmes des grands fonds restent insuffisantes. Il serait irresponsable d’autoriser une exploitation commerciale avant de mieux comprendre les risques pour la biodiversité et le climat>>.
Flore KAYALA MUKALA
Source : WWF
