
La tension s’intensifie à Kabombwa dans le territoire de Fungurume dans le Lualaba après l’arrestation des membres de la communauté après leur sur le site appartenant désormais à TFM.
Jugeant la délocalisation non conforme, les organisations de la société civile de défense des droits humains et celles du secteur extractif ont saisi la premier Ministre Judith Suminwa Tuluka via une correspondance le 12 Mai 2026.
Les activistes accusent Tenké Fungurumé d’avoir mené une délocalisation opaque et dénoncent l’arrestation des membres de cette communauté par la même entreprise.
La délocalisation jugée <> par la société civile est à la base de vives tensions entre communauté et l’entreprise minière. Près de 900 ménages affectés par la pollution attribuée à l’usine à chaux de TFM ont été délocalisés en contre partie des sommes jugées dérisoires sans garantie de réinstallation durable.
Face à l’absence des solutions viables, certaines familles seraient retournées sur leur site d’origine au Mois d’Avril dernier provoquant une montée des tensions ayant conduit à l’arrestation de onze personnes à la suite d’une plainte de TFM.
Sollicitant un dialogue inclusif, les défenseurs des droits de l’homme et des ressources naturelles exhorte la première Ministre à jeter un regard sur cette affaire pour évaluer le processus de réinstallation et les compensations accordées et réclame la libération des détenus.
Flore KAYALA MUKALA
