
Johannesburg, Afrique du Sud – (Newsfile Corp. – 6 août 2026) –
L’agence de presse britannique Reuters a publié le 6 août 2026, un article annonçant l’interdiction d’exporter des concentrés de cuivre et de cobalt en provenance de la République démocratique du Congo (RDC).
Ivanhoe Mines précise qu’une interdiction d’exporter des concentrés non traités est en vigueur et appliquée en RDC depuis près de dix ans.
Depuis le début de la production à Kamoa-Kakula en 2021, plusieurs dérogations ont été accordées au complexe minier, autorisant l’exportation des concentrés de cuivre produits sur le site.
Actuellement, le concentré de cuivre de Kamoa-Kakula est fondu soit à la fonderie du site, soit à la fonderie de cuivre de Lualaba, à Kolwezi. Par ailleurs, la mine de Kipushi bénéficie d’une dérogation autorisant l’exportation de ses concentrés de zinc.
Ivanhoe Mines est une société minière canadienne qui se concentre sur le développement de ses trois principales exploitations en Afrique australe : le complexe de cuivre de Kamoa-Kakula en RDC, la mine de zinc-cuivre-germanium-argent à très haute teneur de Kipushi, également en RDC, et la mine de platine-palladium-nickel-rhodium-or-cuivre de premier plan de Platreef en Afrique du Sud.
Ivanhoe Mines mène des prospections de cuivre sur ses permis d’exploration à fort potentiel, détenus entre 54 % et 100 %, dans les Western Forelands. Ces permis couvrent une superficie plus de six fois supérieure à celle du complexe cuprifère adjacent de Kamoa-Kakula, incluant les gisements à haute teneur découverts dans le district de Makoko.
Ivanhoe explore également de nouveaux gisements de cuivre sédimentaire dans des régions émergentes telles que l’Angola, le Kazakhstan et la Zambie.
Ivanhoé
