
Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis KADIMA KAZADI, a eu un entretien avec le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito Fumutsi.
Au cœur de cette rencontre, la Centrale électorale a soumis au membre du gouvernement les besoins prioritaires liés à la préparation des prochaines opérations électorales.
« Il était tout à fait naturel que nous rencontrions le Vice-Premier ministre en charge du Budget pour discuter justement des questions y relatives. Car la CENI est une institution publique émargeant du budget de l’État. Il y a une enveloppe qui est proposée au Parlement et il y aura d’autres rencontres ultérieures. Nous ne sommes donc pas une institution qui fonctionne isolément du reste du pays qui a beaucoup de besoins. Nous demandons seulement au gouvernement d’en tenir compte du fait qu’il y a des élections prévues en 2028. Il faut y penser et prévoir un budget en conséquence. Sinon, nous n’imposons rien, nous ne faisons que des propositions », a déclaré Denis KADIMA KAZADI.

Des priorités clairement définies
Le Président de la CENI a insisté sur l’importance de l’enrôlement des électeurs, première étape incontournable avant les scrutins proprement dits. Ces opérations s’étalent sur une longue période et nécessitent une planification budgétaire anticipée.
« La priorité pour le moment, c’est l’enrôlement des électeurs suivi plus tard des opérations électorales comme le scrutin proprement dit. Cela s’étale sur une longue période. Pour nous, c’est important d’avoir ces échanges avec le ministre et voir dans quelle mesure il peut tenir compte de ces besoins exprimés. Il s’est montré fort réceptif et on était sur une même longueur d’onde. Évidemment il y aura d’autres institutions qui vont devoir aussi intervenir dans l’avenir jusqu’à ce que ce budget soit adopté. Pour l’heure, tout est en bonne voie », a-t-il souligné.
La CENI demeure dans une dynamique de concertation permanente. Cette démarche traduit la volonté du management de la Centrale électorale de continuer à travailler, comme par le passé, en synergie avec les institutions nationales afin d’assurer la réussite du processus électoral.
Le dialogue engagé avec le ministère du Budget constitue une étape essentielle vers l’adoption d’un cadre financier adapté aux échéances de 2028.
Génie Mulobo
